Alienum phaedrum torquatos nec eu, vis detraxit periculis ex, nihil expetendis in mei. Mei an pericula euripidis, hinc partem.

On nous a dit, nous y avons cru

De toute la création, la race humaine serait la plus évoluée, parce que dotée d’intelligence, d’esprit d’analyse et de discernement. Mais les faits trahissent un sérieux déficit de ces gratifiants qualificatifs, avec des conséquences sur l’humanité pour le moins désastreuses.

Des illuminés nous ont révélé que ce que nous pensions être la seule race humaine contenait des subdivisions par ordre de valeur. En 1853, Arthur de Gobineau a produit un ouvrage sur « L’inégalité des races », où il explique qu’il y a la race supérieure qui est blanche, des races intermédiaires, et au bas de l’échelle, la race noire. Francis Galton lui, cousin de Charles Darwin et père de la théorie de l’eugénisme en 1883, nous indique que, pour l’intérêt suprême de l’humanité, il est urgent d’organiser la procréation des humains de qualité, grands, beaux, forts et intelligents, et d’empêcher la reproduction des handicapés, des voleurs ou des meurtriers. Rappelons que Francis Galton était lui-même un dépressif chronique. Ces savants de pacotille et leurs théories farfelues sont responsables des dérives humaines telles que le racisme, l’esclavage et la colonisation. Mais le problème n’est pas tant ceux qui manipulent les consciences à des fins obscurantistes, mais nous, les humains, et notre déconcertant degré de crédulité.

On nous a dit que les humains descendaient du singe, et nous y avons cru;
On nous a dit que la colonisation était une noble mission civilisatrice, et on a encore cru;
On nous a dit que les religions dites « révélées » avaient envoyé leurs messagers au nom de Dieu, et que nous devions juste croire pour hériter le ciel, et nous nous sommes convertis en masse;
On nous a dit que nos traditions africaines étaient diaboliques et que notre spiritualité relevait de la sorcellerie, et nous les avons rejetées;
On nous a dit que les objets cultuels et culturels africains étaient des fétiches maléfiques. Des siècles après, les africains paient pour visiter avec admiration ces mêmes objets « maléfiques » dans les musées occidentaux;
On nous a dit que relater l’esclavage et la colonisation c’était de la victimisation, et qu’il fallait oublier et avancer. Lorsque les juifs et les occidentaux commémorent les périodes sombres de leur histoire, on nous explique que c’est un indispensable devoir de mémoire;
On nous a dit que pendant la traite négrière, ce sont des noirs qui vendaient d’autres noirs, et des noirs ont docilement repris ce discours à leur compte;
On nous a dit que Christophe Colomb avait découvert l’Amérique, et nous y avons gentiment souscrit;
On nous a dit que les américains étaient allés sur la lune, et nous avons loué les progrès de la science;
On nous a dit que les bombes américaines qui font des millions de victimes civiles dans le monde, c’est pour instaurer la démocratie et les droits de l’Homme, et nous les avons remercié;
On nous a dit que le FMI et la Banque Mondiale avaient pour missions d’aider au développement de l’Afrique, et nos dirigeants se sont précipités pour s’endetter;
On nous a dit que l’Afrique qui regorge de plus de 60% de toutes les ressources naturelles au monde est très pauvre et qu’elle ne s’en sortirait pas sans les occidentaux, et nous leur avons confié notre destinée;
On nous a dit que tous les savoirs et connaissances trouvaient leurs sources dans la « civilisation gréco-romaine », quand il est établi que les « savants » grecs avaient tous faits leurs classes en Egypte antique noire;
On nous a dit que la prospérité de l’occident était le fait des révolutions industrielles du 19e siècle, quand on sait que l’Europe décimée par la peste noire et la guerre des cent ans au 15e siècle a survécu par les fruits de la traite négrière et de l’esclavage;
On nous a dit que le mariage entre personnes de même sexe et l’adoption d’enfants par des couples homosexuels étaient un grand progrès civilisationnel, et on a pensé que s’y opposer était rétrograde;
On nous a dit que le Covid-19 allait décimer la planète et qu’il fallait absolument se confiner, et on s’est empressé de s’enfermer chez nous pendant des mois;
On nous a dit que les vaccins « anti-Covid » n’empêchaient ni de contracter le virus, ni de le transmettre, mais qu’il était très bon pour nous, et nous avons couru nous faire vacciner;
On nous a dit que ces vaccins étaient dans leurs phases expérimentales jusqu’en 2023, mais dès 2020, nos gouvernements se sont bousculés pour acquérir des millions de doses;
En Afrique, le taux des décès Covid est en deçà de 0,0003%, mais les dirigeants africains ont imposé des mesures barrières draconiennes et les vaccins à leurs populations, pour bien marquer leur docilité à leurs maîtres.

Autant de fables qui rythment notre monde, et qui pourtant sont retenues comme vérités absolues par l’essentiel de l’humanité. Demain, on nous dira que la meilleure manière de marcher c’est avec les mains, et le monde entier marchera sur la tête. C’est déjà le cas, de toute façon. Dieu lui-même doit se demander s’il était nécessaire de doter les humains d’un cerveau, puisqu’ils ne s’en servent pas. Ils ont beau fréquenter en masse églises, mosquées, synagogues et temples, les humains ne croient plus en Dieu. Leurs dieux sont les médias et les politiques. L’humanité est ainsi formatée par un système bien organisé de manipulation à des fins capitalistes. Les victimes consentantes s’y complaisent et s’opposent violemment à toute tentative de désaliénation, les éveilleurs de consciences étant traités de « complotistes » et combattus sans merci, quand ils ne sont pas simplement éliminés.

Paul ELLA,
Analyste Financier,
Directeur du Centre Africain de Recherche en Géostratégie
Email : [email protected]
Site web : www.african-revival.org

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